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J'ai toujours cru que les garçons étaient comme la couverture d'un livre. J'ai, d'ailleurs, toujours choisis un bouquin de part sa couverture. Si elle me plaisait, alors je le lisais, et si elle me plaisait pas alors je ne m'y intéressais pas.
Et j'ai toujours considéré les garçons comme ça. Si l'enveloppe corporelle était quasi parfaite, alors je m'y intéressais de très près, si je la trouvais plutôt repoussante alors je jouais l'ignorante.
Je n'étais que novice dans le monde où je m'épanouissais. Pourtant, croyez-moi que j'étais incollable sur le sexe.
La vie et le sexe sont deux choses bien différentes. On peut aimer la vie et ne pas aimer le sexe. Moi je n'aimais pas la vie mais j'aimais le sexe.
Cela exaspérait ma mère, sachant que je n'ai que 16 ans. Car oui, elle savait que le sexe était une partie intégrante de ma misérable vie. Mais un jour, excédée, elle m'insulta... moi sa propre fille... elle me traita comme une moins que rien. Pour elle j'étais une étrangère qui vivait sous son toit. Elle m'ignorait et dépérissait petit à petit jusqu'au jour où elle décéda, malade et triste... C'était l'été dernier.
Avec toutes les bêtises que je faisais dans les établissements scolaires où l'on m'inscrivait, je perdais peu à peu l'estime que mon père avait pour moi. Outre le fait que je couchais avec tous les mecs mignons, il appréciait les résultats concluant de mon travail dans toutes les matières. Pour lui, que sa petite fille couche avec n'importe qui l'importait peu tant qu'elle se protégeait.
Mais je suis tombée doucement dans les griffes de la dépendance du sexe. Jusqu'au jour où, le mois dernier, j'ai du avorter... et voilà que pour m'éviter une honte affligeante mais sans surprise, on m'a une nouvelle fois changée de lycée...
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J'ai toujours cru que les garçons étaient comme la couverture d'un livre. J'ai, d'ailleurs, toujours choisis un bouquin de part sa couverture. Si elle me plaisait, alors je le lisais, et si elle me plaisait pas alors je ne m'y intéressais pas.
Et j'ai toujours considéré les garçons comme ça. Si l'enveloppe corporelle était quasi parfaite, alors je m'y intéressais de très près, si je la trouvais plutôt repoussante alors je jouais l'ignorante.
Je n'étais que novice dans le monde où je m'épanouissais. Pourtant, croyez-moi que j'étais incollable sur le sexe.
La vie et le sexe sont deux choses bien différentes. On peut aimer la vie et ne pas aimer le sexe. Moi je n'aimais pas la vie mais j'aimais le sexe.
Cela exaspérait ma mère, sachant que je n'ai que 16 ans. Car oui, elle savait que le sexe était une partie intégrante de ma misérable vie. Mais un jour, excédée, elle m'insulta... moi sa propre fille... elle me traita comme une moins que rien. Pour elle j'étais une étrangère qui vivait sous son toit. Elle m'ignorait et dépérissait petit à petit jusqu'au jour où elle décéda, malade et triste... C'était l'été dernier.
Avec toutes les bêtises que je faisais dans les établissements scolaires où l'on m'inscrivait, je perdais peu à peu l'estime que mon père avait pour moi. Outre le fait que je couchais avec tous les mecs mignons, il appréciait les résultats concluant de mon travail dans toutes les matières. Pour lui, que sa petite fille couche avec n'importe qui l'importait peu tant qu'elle se protégeait.
Mais je suis tombée doucement dans les griffes de la dépendance du sexe. Jusqu'au jour où, le mois dernier, j'ai du avorter... et voilà que pour m'éviter une honte affligeante mais sans surprise, on m'a une nouvelle fois changée de lycée...